La FTQ et le SCEP partenaires de la réforme du régime forestier « La FTQ et le SCEP sont heureux de faire partie de ce consensus qui inclut les droits des travailleurs » – René Roy, secrétaire général de la FTQ

La FTQ-LL était présente sur la colline parlementaire le 23 septembre dernier pour revendiquer une réforme du régime forestier qui tienne compte des droits des travailleurs et travailleuses. On voit sur la photo, les représentants du SCEP en chômage depuis la fermeture de Max Meilleur-Uniboard du Lac-des-Iles.

Depuis que la FTQ et le SCEP se sont unis à d’autres partenaires pour s’assurer que les droits syndicaux soient portés fortement auprès du gouvernement.

Québec, le 30 octobre 2008 – La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) et le Syndicat canadien des communications, de l’énergie et du papier (SCEP) ont décidé d’adhérer au consensus sur la réforme du régime québécois de la forêt en raison notamment de l’engagement de tous les partenaires d’y inclure les droits des travailleurs. « Ce groupe représente notamment des gens de l’industrie, des aménagistes, des pourvoiries, des ZECS et des municipalités. Et tous se sont entendus pour que le droit à la syndicalisation et les droits connexes soient inclus dans le processus de la réforme du régime forestier. Nous prenons cet engagement très au sérieux », a déclaré le secrétaire général de la FTQ, René Roy.

Mise en place d’un comité de travail sur les droits syndicaux
Plus concrètement, le groupe demande à la ministre Julie Boulet de mettre en place un comité de travail, sous l’égide du ministère des Ressources naturelles et de la Faune, dont le mandat traiterait des situations conflictuelles concernant les droits des travailleurs dans le régime forestier proposé. « La réforme, telle que nous la proposons et qui rejoint les grands objectifs du livre vert sur la forêt, transformera en profondeur le mode actuel de l’organisation des travaux en forêt. Pour nous, il était donc essentiel que toutes les éventualités soient explorées afin de faire les adaptations nécessaires au niveau du droit du travail », a expliqué Renaud Gagné, vice-président du SCEP-Québec.